L'aigle de la neuvième compagnie, Priest, Pirates des Caraïbes: La fontaine de Jouvence, The Tree of life, La nuit des enfants rois: The Prodigies...
Les sorties
Le 4 mai, vous pourrez découvrir L'aigle de la neuvième légion, une aventure
d'action, autour du mur d'Hadrien, la frontière nord de l'empire romain construit au IIème siècle, où un héros partira à la recherche d'une légion disparue au delà des territoires
contrôlés...
Le 11 mai, avec Priest, nous retrouverons un monde dévasté par la guerre entre les vampires et l'église qui, il faut bien l'avouer, s'est un peu adapté à cette nouvelle vie. L'histoire que nous suivrons est celle d'un prêtre spécialisé dans l'extermination des créatures de la nuit, mais son histoire va le pousser à se retourner contre l'église toute puissante et... On se retrouve avec un film d'action violent et sombre entre post apocalyptique et science fiction. En parrallèle, pour ceux qui ne veulent pas trop de sang, vous pourrez découvrir The tree of life où l'ingrédient fantastique qui justifie sa présence dans cette programmation n'est pas vraiment clair à mes yeux. Mais ce sont néanmoins ces genres de film qui révèlent le plus souvent des messages forts.
Le 18 mai, ce sont les Pirates des Caraïbes: La fontaine deJouvence qui
envahiront les salles, prolongeant les aventures de notre Jack Sparrow préféré pour un épisode de plus. Comme le titre le dit, cette foi, c'est la fontaine de jouvence qu sera le trésor à
découvrir. Est ce une bonne idée de réalisé un film de plus dans cette veine? Financièrement certainement... Qualitativement... Nous verrons bien...
Le 25 mai, c'est un peu par défaut que je cite ici Very Bad Trip 2, le premier m'ayant tout de même fait passé un très bon moment sans fautes jusqu'au générique de fin. Alors, même si je suppose qu'il sera plus vulgaire que le premier, je ne dois pas juger sans lui avoir donner une nouvelle chance de nous faire rire... Car celui-ci est bien entendu hors catégorie de l'imaginaire...
Avis Cinéma
Le dernier film de Zack Snyder était plus qu'alléchant, et c'est bien la bave aux lèvres que je suis entré dans la salle... Imaginez... Une évasion s'appuyant sur l'imaginaire, visiblement débordant, d'une jeune fille. Et dès les premières images de Sucker Punch, on sent l'expression du talent du réalisateur, c'est donc sans un mot qu'il nous amène à bien comprendre le thème de l'histoire et la motivation de l'héroïne. Ces premières minutes sont d'ailleurs les plus fortes du film... Oui, car si on en prend plein les mirettes, si la trame de l'évasion est intéressante ainsi que son déroulement, le lien entre les deux semble un peu artificiel et c'est dommage... On aurait préféré plus de lien entre le réel, ou le second réel si je puis dire, et les scènes fantasmées. On sent que le réalisateur s'est fait plaisir, vraiment (samurais géants, mecha de combat, zombies, dragon...). Le seul reproche que je pourrais faire à l'encontre de ce film est donc que l'histoire n'est pas assez liée, les différents univers semblent trop lointain et manquent de contacts, d'allusions. De plus la petite scène qui traduit l'évasion dans l'asile est inutile, on avait bien compris ce qu'il s'était passé...
On appréciera donc des visuels particulièrement réussis, une réalisation qui diffère à chaque rêve, de l'action bien concentrée et surtout, le must de l'ensemble une intro et une conclusion d'une qualité exceptionnelle. Sans ce défaut de liant entre les mondes imaginaires, il aurait certainement été un des meilleurs films que j'ai pu voir...
Adapté du roman éponyme de Pittacus Lore (pseudo de James Frey et Jobie Hugues), Numéro 4 propose un film de science-fiction avec
des ados et des pouvoirs, une histoire d'amour naissante mais impossible dans la situation actuelle, avec des courses poursuites et des combats de qualité et une fin qui replace le film comme un
pilote de série TV... En bref, les trois premiers des neuf survivants de sa planète d'origine sont traqués par de méchants extraterrestres (habillés en noir, les dents pointues et des armes qui
tirent des lasers rouges...), et lui, il est le numéro 4... Ses pouvoirs se révèlent et il va tenter de résister à cette troupe qui le traque... La réalisation est efficace, et les effets
spéciaux vraiment sympas. Certes, il n'y a pas de réelle surprise dans le déroulement, on y retrouve tous les clichés du genre avec l'amoureuse qui est l'ex du capitaine de l'équipe de football
dont le père est flic, son premier ami est un geek passionné d'extra terrestre qui pense que son père a été enlevé etc... Néanmoins, le film nous emmène agréablement vers sa fin qui... n'est pas
vraiment digne d'un film sur grand écran...
Un bon moment qui nécessite une fin afin d'apporter une conclusion à l'histoire et des explications sur l'univers.
A priori, une suite au roman est en gestation sous le titre: "Le pouvoir des six", ainsi donc q'un futur film, bien entendu...
J'ai eu l'occasion d'aller voir le dernier film du réalisateur de l'âge de glace 1, 2 et 3, Rio. Pas aussi délirant que ses
prédécesseurs, le film a malgré tout des atouts notables. Tout d'abord, des décors vivants et colorés, il faut dire, c'est le carnaval de Rio... Les personnages sont, pour la plupart réussis, et
l'on passe un bon moment à accompagner ce ara qui ne sait pas voler... Bien entendu, pas de surprises, tout est cousu de fil blanc, et la fin est exactement celle qui est envisagé dès le début du
film. Néanmoins, la relation entre les deux héros est bien mise en place et se développe tout au long du film sans qu'il y ait le "soudain, ils s'aiment"...
Bref, une bonne réalisation qui ravira les plus jeunes, laissant les adultes un peu sur leur faim quand à des clins d'oeils un peu plus subtils, mais qui ne devrait pas décevoir qui que ce soit.
Juste dommage que ce soit si simple, surtout après la saga de l'âge de glace...
Avec Source Code, on se croirait dans une nouvelle de Philip K. Dick, ou presque. Un militaire se réveille dans un train. Il ne reconnait ni son corps, ni l apersonnalité qu'on lui attribue, il ne sait même pas comment il est arrivé ici... Et huit minutes plus tard, il meurt dans l'explosion...
Avec une telle introduction, on ne peut qu'être curieux de connaître les tenants et les aboutissements de ce thriller qui se révèle être une espèce de huis clos où tournent une poignée de personnages. Un huis clos dans l'espace, mais aussi dans le temps. La réalisation de ce film est de qualité et on se laissera facilement emporter par cette énigme qui dépasse le thème de cet attentat. Si on n'en sort pas avec la sensation d'avoir vu un film culte, c'est probablement parce que dès qu'on obtient quelques indices, la suite reste sans surprise, et l'on retombe sur un déroulement classique qui mène à cette fin inévitable du cinéma américain... Néanmoins un bon film qui vaut le coup d'être vu.
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